Phidel

  • Dans le mieux connu de ses écrits, Che Guevara explique les tâches et les défis politiques de direction qui se posent dans la transition du capitalisme au socialisme. Contient le discours prononcé à l'occasion du vingtième anniversaire de la mort de Che Guevara par le président cubain Fidel Castro.

    Photos. Maintenant avec index et caractères typographiques plus grands.

  • C'était à l'époque où les flamants roses vivaient à la Pointe des Châteaux, en Guadeloupe. Basile un jeune flamant, vivait heureux avec son ami Riri, un petit poisson bleu. Mais un jour, Riri disparût.
    Inconsolable, Basile partit à sa recherche.

  • Ce 26 juillet 1991, date de la fête nationale à Cuba, est un jour exceptionnel car l'invité d'honneur, après trente ans de détention, c'est Nelson Mandela, le futur chef d'Etat d'Afrique du Sud.
    Mandela prend d'abord la parole, pour remercier Cuba de son aide dans la lutte de l'ANC contre le régime raciste de l'apartheid, il y parle des épreuves subies par le peuple et des opérations militaires cubaines en Angola.
    Puis, c'est au tour de Fidel Castro de répondre dans un ample discours dont seule la première partie concernant l'Afrique est ici retranscrite. Le Comandante, y parle de l'engagement de Cuba en Angola et en Namibie occupée par l'Afrique du Sud. Il détaille les difficultés militaires jusqu'à la victoire de Cuito Cuanavale, la plus grande bataille que connut l'Afrique.
    Ces deux hommes, en fait, évoquent la fin d'un monde bipolaire et, malgré cela, disent leur détermination à demeurer socialistes.

  • Fidel Castro, jeune avocat de 27 ans, assure lui-même sa défense lors du procès engagé contre lui après l'attaque, le 26 juillet 1953, de la caserne Moncada à Santiago de Cuba, qui reste dans les mémoires le signal annonciateur de la Révolution cubaine. Sa plaidoirie fait événement et est l'un des manifestes de ce que l'on pourrait appeler le "fidelisme" en ce qu'il annonce le programme des révolutionnaires.
    Le Temps des Cerises présente une nouvelle traduction de L'Histoire m'acquittera à partir de l'édition cubaine définitive qui élimine les erreurs des éditions précédentes. Ce texte majeur est accompagné d'un important appareil critique et de 24 annexes, pour la plupart inédites en français. Ce document historique éclaire utilement l'action de Fidel Castro, avant, pendant et après le procès. Il livre des clés essentielles pour comprendre l'originalité et la force de sa pensée politique qui ont contribué à la singularité, hier comme aujourd'hui, de la Révolution cubaine.

  • La notion africaine de « non-encore-nés » dans la communauté tridimensionnelle africaine est un exemple d'illustration du fait que dire sa foi aujourd'hui nécessite une reprise critique de l'être-au-monde de l'Africain dans sa situation actuelle, et dans ce qu'il y a d'« authentiquement » humain. Ceci lui permet d'y voir un lieu d'expression de sa foi chrétienne, et met ainsi davantage en exergue le fait que la nouveauté, c'est le Christ qui rejoint l'homme où il est, et non la tradition humaine du plus fort (allusion au contexte colonial de l'évangélisation).
    À partir de cette notion, l'auteur montre comment la compréhension de la personne humaine, définie « au-delà de lui-même », apparaît comme un écho retentissant, dans le contexte africain, de la vision biblique de la préexistence humaine : « Avant même de te modeler au ventre maternel, je t'ai connu; avant même que tu sois sorti du sein, je t'ai consacré; comme prophète des nations, je t'ai établi » (Jr 1, 5). Il montre non seulement qu'une telle approche enrichit la compréhension chrétienne de la personne humaine, mais aussi qu'elle amplifie l'écho de la voix de l'Eglise sur l'accueil de la vie à son commencement.
    Par ailleurs, même si la question écologique n'est pas centrale dans cette analyse, l'auteur montre qu'à partir d'une telle approche holistique de la vie communautaire, on peut mieux comprendre les rapports entre l'homme et son milieu naturel, donc les questions liées à l'écologie.
    Par cette démarche anthropologique et théologique, l'ouvrage essaie de creuser le sillon d'une évangélisation en profondeur pouvant aider l'Africain à accueillir le Christ chez lui. Par ailleurs, du fait même, il lance également une passerelle à l'endroit des « autres » qui ont des préjugés sur les réalités africaines.

  • Il était une fois, Lala la vache de mer.
    Son passe-temps favori était :
    Se promener, manger et faire la sieste.
    Un jour, lors d'une promenade, des rencontres inattendues vont bouleverser sa vie.

  • Tchapalo Tango

    Fidèle Goulyzia

    • Captiot
    • 31 Octobre 2019

    Dans la "chaudière" de la République de Dougoutiana frappée par une attaque terroriste, un jeune étudiant en sociologie, Paul Stokely, entré par effraction dans le journalisme, veut changer le monde ! Mais dans le feu de sa petite révolution, il va toucher à des interdits et surtout... à la maîtresse du tout-puissant porte-parole du gouvernement de Dougoutiana ! Mélange de genres au sommet de l'Etat, retour de bâton impitoyable dans une ivresse du pouvoir qui aura raison de la dérive autocratique du régime du président Koumba Tchefing. Le tchapalo, bière traditionnelle la plus prisée à Dougoutiana, est le prétexte tout trouvé pour évoquer la griserie d'un régime réputé démocratique qui danse le tango de sa propre déchéance.

  • "Considéré comme un pays riche, grâce à ses ressources naturelles, le Gabon demeure pourtant un Etat pauvre. L'une des raisons de ce paradoxe est la mauvaise gestion des moyens financiers dont dispose l'Etat. L'assainissement de la gestion des finances publiques constitue donc un des défis majeurs que doivent relever le gouvernement et l'administration. Ce qui exige une parfaite maîtrise des normes juridiques applicables en la matière, en plus d'une grande probité morale. Cet ouvrage veut contribuer au renforcement des capacités des personnes. Il traite des règles et des procédures d'élaboration, d'adoption, d'exécution et de contrôle du budget de l'Etat."

  • Cet ouvrage recense et décrit plusieurs recettes dans toutes les régions du Congo, mais n'ont été retenues que les plus fréquentes. Ce livre est " un ouvrage révélateur de notre richesse nationale, en matière culinaire " (Jean-Pierre Makouta-Mboukou). Il devrait servir de mémoire pour fixer les recettes et aliments traditionnels.

  • "En se projetant dans un avenir où il serait devenu président de ce colosse en dérive politique et rongé par une misère sordide pour la grande partie de sa population, l auteur préconise la simplicité de la fonction présidentielle, la discipline du travail bien fait pour les élites et le peuple, la justice sociale qui donnerait à chaque Congolais ce que tout citoyen est en droit d attendre."

  • "Cet ouvrage offre une nouvelle approche de gestion de l'aménagement du territoire, avec de nouveaux outils et indicateurs d'une part, et fournit des mécanismes d'aménagement pour une meilleure intégration des populations dans le tissu socio-économique d'autre part. Il s'adresse aux pouvoirs publics, aux partenaires en charge du développement ainsi qu'aux administrations publiques chargées de traduire en actes les politiques d'aménagement du territoire au Gabon."

  • "Plus de soixante ans après les indépendances, l'administration africaine est figée, dans sa pratique, tel un concept source de polémique. À l'heure où les États fournissent des efforts appréciables pour répondre aux attentes multiples et pressantes des sociétés de plus en plus exigeantes, cet ouvrage invite à s'arrêter un moment pour distinguer les faits concrets qui marquent l'évolution des administrations africaines, des principes et enjeux qui fondent la fonction administrative dans la gouverne de l'État, et repartir sur des bases nouvelles."

  • Quel plaidoyer pour une géographie participative ? Tels sont l'axe théorique majeur, l'ambition et les perspectives heuristiques qui sont au fondement de cette réflexion. C'est une invite pour les géographes, africains, gabonais, à militer en faveur d'une implication dans la conception et l'élaboration des politiques publiques de développement.
    La géographie participative s'explique par une double prise de conscience : celle des finalités développementalistes de la production du savoir géographique et celle du caractère inséparable de la recherche sur le terrain et de son application. C'est vers cette géographie de terrain, au service du développement, que nous orientons les pouvoirs publics qui, malheureusement, voient en cette science une discipline rebutante, sans apport véritable sur les enjeux de développement. Ce qui, entre autres, a pour conséquence chronique, l'échec des politiques publiques de développement, du fait d'une mauvaise lecture du territoire ou de la non identification des besoins réels des acteurs-habitants.
    Le terrain est le territoire journalier du géographe. Il lui permet de mieux connaître les nécessités matérielles, de saisir les usages et les appropriations, d'identifier les forces, les faiblesses et les stratégies opératoires, capables d'impulser une nouvelle dynamique territoriale. Car la géographie est une science mouvante et changeante dans le temps et dans l'espace. Elle s'adapte aux multiples changements structurants, structurels, en proposant des modèles théoriques et pratiques, en vue de garantir le développement harmonieux d'un Etat.

  • Cet ouvrage se fonde sur des recherches entreprises dans une douzaine de pays (Cameroun, Côte-d'Ivoire, Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Liban, Maroc, Portugal, Turquie). Les chercheurs, dont la plupart des réflexions ont été inspirées du 4e Séminaire Annuel du Réseau Migrations tenu à l'Université de Poitiers en 2017, décortiquent les divers aspects des migrations, prenant notamment en compte le mariage, l'éducation, la santé, l'économie, ou encore le statut des réfugiés, les femmes et les mineurs. Ces thématiques migratoires dénouent des conflictualités révélées dans les itinéraires des acteurs toujours très engagés dans leur projet migratoire. -

  • "Cet ouvrage traite des plantes alimentaires cultivées et des produits forestiers non ligneux (PFNL) d'origine végétale. Les principales plantes de cette agriculture sont passées en revue. Pour chaque plante, nous rappelons la systématique, les différentes utilisations, son aire d'origine, ses modes de reproduction, les techniques culturales, les principales maladies et la défense des cultures. Parmi toutes ces plantes, le manioc est la principale plante cultivée par tous les paysans de la République du Congo. En plus des plantes alimentaires cultivées, les populations font usage de plus en plus des produits Forestiers Non Ligneux (PFNL) prélevés directement dans le milieu naturel, comme le Gnetum, consommé, commercialisé et exporté. - - - "

  • "L'auteur analyse de l'intérieur les "mapanes" ou "matitis", ces quartiers pauvres, irréguliers, informels et marginaux qui couvrent une bonne partie du territoire de Libreville. La qualité de la documentation et l'éclairage original aident à comprendre la crise ou l'échec de l'urbanisme bureaucratique et technocratique de la ville africaine post-coloniale et les logiques participatives d'aménagement des quartiers comme alternatives à un aménagement centralisé."

  • Un recueil de 67 poèmes dans lequels l'auteur aborde son vécu peu ordinaire. Ses amours à la fois passionnées, tourmentées, ses rêves dorés, ses espoirs déçus, ses joies et ses désillusions. Tous les aspects de la vie, l'amitié, la foi, l'espérance et la mort y sont omniprésents.

  • La vie de chacun peut, à tout moment, être menacée par un danger se traduisant par un accident ou une maladie brutale, qui se décompensent souvent dans un délai très court pour évoluer vers des lésions irréversibles ou vers la mort.
    Très souvent, l'accident survient hors de l'hôpital et chacun d'entre nous peut être le premier témoin de l'accident et devoir porter secours à la victime. Les premiers secours constituent une activité médicale à la base, déléguée à toute personne de plus de dix ans jouissant de toutes ses capacités intellectuelles et fonctionnelles ; ils permettent de préserver l'intégrité de la victime en attendant les secours sanitaires.
    Les populations des pays en développement sont particulièrement exposées à divers sinistres qui sont responsables de la vulnérabilité des citoyens. Le plus souvent dans ce contexte, le risque survient en zone reculée où l'accès immédiat aux secours sanitaires adaptés est quasiment impossible. Il est important à cet effet d'intégrer la participation des communautés aux premiers secours dans le cadre des soins de santé primaires en tenant compte de l'accessibilité des messages, des gestes et des soins nécessaires.
    Dans le cadre de cette intégration doivent être pris en compte les faits suivants : la prise en charge conventionnelle des urgences extra hospitalières restera très longtemps encore largement inaccessible pour la grande majorité de ces populations ; le secteur traditionnel recèle de larges possibilités qui restent inexploitées dans le domaine des premiers secours. L'ambition de l'auteur est d'apporter aux populations des pays en développement des informations pour leur permettre d'accéder à un savoir sur les premiers secours, adapté à leur environnement.

  • « Sans honneur, il n'y a pas de véritable courage. Le talent d'un militaire ne peut s'épanouir qu'en défendant la cause juste de la liberté et de la patrie. » Fidel Castro.

    Dans ce deuxième tome, Fidel Castro révèle, à travers sa foisonnante correspondance et de façon méticuleuse, la suite de la révolution cubaine. Du 6 août 1958, lorsque la guérilla vainquit les troupes de Batista à Las Mercedes, au 1er janvier 1959, quand les tirs cessèrent entre les deux camps, Fidel Castro a adressé quotidiennement de nombreuses lettres aux responsables des troupes rebelles, notamment au Che, à Almeida, à Suñol... Il a aussi lu des communiqués à l'antenne de Radio Rebelle. Ces différents messages témoignent de cinq mois de lutte sans relâche, durant lesquels il assume seul toutes les tâches : organiser les finances, désigner les équipes, donner des ordres aux bataillons, distribuer les armes... Au fil des pages, le lecteur plonge au coeur des événements qui ont conduit les révolutionnaires au triomphe de la liberté.

  • Chevalier (1951) fait remarquer qu'en 1950, son attention fut attirée par un produit végétal vendu toute l'année sur les marchés de Bangui et connu des peuplades de la sous-région d'Afrique centrale sous le nom de "Koko " ou " Mfumbu ".
    Il est appelé au Nigeria " Okasi " et il a été décrit par les botanistes qui l'ont classé dans le genre Gnetum et dans la famille des Gnétacées comprenant une trentaine d'espèces localisées dans les forêts tropicales d'Afrique, d'Amérique et d'Asie. Les deux espèces africaines (Gnetum africanum et Gnetum buchholzianum) sont de petites lianes de sous-bois à feuilles comestibles. Elles constituent une source très appréciable de protéines et de sels minéraux, commercialisées par les femmes durant toute l'année sur les marchés d'Afrique centrale.
    Elles font également l'objet d'échanges transfrontaliers en Afrique et sont exportées dans les pays européens. Les spécialités à base des feuilles de " Koko " jouent un rôle qui va au-delà de leur utilisation alimentaire. Les populations d'Afrique centrale expriment leur identité culturelle à travers la consommation de ces plats. Cet ouvrage donne des renseignements précieux sur la biologie de la plante, les possibilités de sa domestication, son intérêt alimentaire, et la commercialisation de ses feuilles en Afrique et en Europe.

  • La Côte d'Ivoire trouvera-t-elle un jour la voie vers la démocratie ? Pourra-t-on voir enfin un chef d'Etat Ivoirien se faire élire démocratiquement ? Ce chemin semé d'embûches ne semble pas préoccuper les politiques Ivoiriens. Au contraire, le renforcement de l'emprise du Parti unique, associé à la dérive nationaliste et xénophobe du concept d' « Ivoirité », ainsi que l'instabilité politique chronique (deux coups d'Etat depuis 1999) du pays, sont autant de signes qui laissent présager d'une route longue et sinueuse vers un système politique prôné par de plus en plus d'opposants au régime.

empty